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CAMEROUN: LE SECTEUR DE LA TÉLÉPHONIE MOBILE S’AGRANDIT AVEC UN NOUVEL OPÉRATEUR

Le gouvernement du Cameroun par le biais de son ministre des Postes et Télécommunications vient d’accorder à la Société  »Remember Africa » une licence d’exploitation d’un réseau de télécommunications de première catégorie. La décision datant du 16 décembre 2010 est enregistrée sous le numéro 000 00360 et elle porte la signature du ministre en charge des Postes et Télécommunications Jean Pierre Biyiti Bi Essam. Selon la présidente Dr. Caroline Hoth, « Remember Africa (R.A.) » est une organisation non gouvernementale à but non lucratif. Elle fait parie des organisations les plus connues des USA sous le vocable  »50IC3 organisation. » Elle tient compte des plaintes de ses membres sur tel ou tel problème. Et c’est dans ce sens que les difficultés de communication et de télécommunication du Cameroun ont été enregistrées. Parce que les membres se plaignaient des coûts de communication et de haute technologie en général. Alors R. A. se propose d’apporter une nouvelle façon de communiquer à travers une meilleure tarification et bien d’autres services tel que l’apprentissage gratuit. Le coût de communication dérisoire, une longue durée des communications et la liberté des conversations sont quelques une des innovations que R.A. entend apporter dans ce secteur. Sans oublier ce que cela va induire comme emplois. Dr. Caroline Hoth estime à 3 000 le nombre d’emplois qui seront gérés pour un début. Un lancement qu’elle souhaite voir avant la fin de ce mois de janvier ou dans le cas contraire, au plus tard le 24 février prochain. Prosper Mimboé, Ai Yaoundé

Les leaders de Télécommunications en Afrique

Comme c’était le cas pour le classement de 2009, les opérateurs sud africains de télécommunications dominaient encore une fois le classement des Top 25 premières entreprises Télécom en Afrique, selon le classement 2010 du Magazine Jeune Afrique.

MTN Group, Vodacom Group, Vodacom South Africa et Telkom figuraient en tête de liste en termes de chiffres d’affaires. Les 4 opérateurs sudafricains généraient à eux seuls plus de 34 Milliards de Dollars.

En second lieu, c’est l’egyptien Orascom Telecom qui a enregistré 5,064  milliards de dollars suivie par le nigérien MTN Nigeria avec 4,493 milliards de dollars et du premier opérateur de télécommunications marocain Maroc Telecom avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 3,807 milliards de dollars.

Les opérateurs se succèdent alors selon l’ordre suivant : Orasom Telecom Algérie OTA (1,876 milliards de dollars), Telecom Egypt (1,804 milliards de dollars), Zain Nigeria (1,306 milliards de dollars), Sté Nationale de Télecom du Sénégal (1,204 milliards de dollars), le kenyien SafariCom  (1,060 milliards de dollars), Zain Sudan ( 994 millions de dollars), Mobinil  (944 millions de dollars), Algérie Telecom (774 millions de dollars), MTN Ghana (764 millions de dollars), Tunisiana (719 millions de dollars), le marocain Médi Telecom (657 millions de dollars), Sonatel Mobiles Sénégal (570 millions de dollars), Sudanese Telecom Co (550 millions de dollars), MTN Côte d’Ivoire (441 millions de dollars), MTN Cameroun (427 millions de dollars), le sud africain Pinnacle Technology Holdings (382 millions de dollars) et finalement Orange Mali (360 millions de dollars).

Tunisie Telecom n’a pas été concernée par ce classement faute de communication de ses bilans financiers.

Le secteur a été totalement caractérisé par une « Vague de fusions-acquisitions » asiatique, russe et française, dont on note :
* Le rachat du groupe panafricain Celtel par le koweitien MTC.
* L’achat de l’indien Bharti Airtel de Zai Africa pour un montant de 10,7 milliards de dollars pour devenir, et d’un seul coup, incontournable avec 43 millions d’abonnées.
* L’acquisition d’Orascom Telecom par le russe Vimpelcom, une acquisition modeste qui n’inclut pas Mobinil. Avec cet achat, Vimpelcom renforcera sa présence en Tunisie (via la filiale Tunisiana), propablement en Algérie si l’Etat ne décide pas de préempter Djezzy et sur différents petits marchés africains à savoir le Centreafrique, Burundi, Namibie et Zimbabwe.
* France telecom qui ne cesse de développer sa politique d’implantation en Afrique en s’implantant en Tunisie via Orange Tunisie et en acquisant 40% du numéro 2 au maroc, Méditel pour 640 millions d’euros et qui devra atteindre 49% jusqu’à fin 2015.

A coté de ces grands groupes, ajoute le Magazine, le continent compte prés de 120 opérateurs nationaux de petite taille qui ne comptent pas plus de 50 milles à 200 milles clients chacun.

Le nouveau défi pour les opérateurs télécoms africains pour 2011 demeure ainsi l’offre de nouveaux services dont le paiement mobile ou le service 3G sont les grands titres. De nouveaux services qui ont interêt à maintenir la croissance des Top 25 entreprises télécoms dans le continent africain vu leurs importances en tant que grands employeurs et générateurs de recettes fiscale pour les Etats.

Yacine Ben Chikha

Khalid Fellahi : « ‘Ensemble, Western Union et MTN ont un potentiel énorme »

Directeur des transactions mobile de Western Union, Khalid Fellahi revient sur l’accord passé entre sa société et MTN pour les transferts d’argent via les téléphones portables.

JEUNE AFRIQUE : Début novembre, vous avez annoncé un accord avec MTN. De quoi s’agit-il ?

Khalid Fellahi : Il s’agit d’un partenariat pour les transferts d’argent internationaux qui couvrira à terme tous les pays africains où MTN aura déployé son porte-monnaie électronique. Nous nous chargeons de l’envoi et MTN assure la réception. Le service démarrera début 2011 en Ouganda, puis sera étendu par séquences à d’autres pays comme l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Cameroun…

Comment cela fonctionne-t-il ?

Concrètement, l’argent est envoyé à partir d’une de nos agences réparties dans 200 pays et arrive directement sur le téléphone du destinataire. Le montant peut être ensuite retiré dans le réseau de boutiques partenaires de MTN, qui présente l’avantage d’être dense y compris dans les zones reculées. Le montant peut aussi être transféré au niveau national ou utilisé pour payer des factures. Par ailleurs, ce dispositif permet aux abonnés MTN d’envoyer de l’argent depuis leur téléphone vers l’étranger via le réseau Western Union.

Quel est le potentiel de ce service ?

Énorme, car un grand nombre d’Africains reçoivent de l’argent de l’étranger. Plus de 500 millions de dollars [375 millions d'euros, NDLR] sont envoyés chaque année vers l’Ouganda. Un rapport du cabinet d’intelligence économique Juniper prévoit que, en 2014, 65 milliards de dollars seront transférés au niveau mondial grâce au mobile. Pour Western Union, l’utilisation du porte-monnaie mobile est un axe de développement stratégique, pas une source de revenu immédiate.

Le prix du transfert va-t-il baisser grâce au mobile ?

C’est trop tôt pour le dire. Cette nouvelle offre permet davantage de souplesse dans son utilisation par les consommateurs, mais in fine le service est le même. Le coût doit toujours couvrir les charges induites par les agences nécessaires à l’envoi et au retrait des transferts. Bien sûr, nous restons attentifs à nos tarifs. Pour envoyer 100 livres sterling du Royaume-Uni au Kenya, la commission s’élève par exemple à 4,90 livres

N’y a-t-il pas des risques de fraudes ?

Transférer de l’argent via ce système s’apparente à faire la même chose vers un compte bancaire. Lors de l’ouverture du porte-monnaie mobile, tous les utilisateurs sont tenus de fournir un justificatif d’identité.

Comment sont répartis les revenus ?

L’arrangement commercial entre les partenaires reste confidentiel. Bien sûr, une partie de la commission payée lors de l’envoi est reversée à MTN.

Pour faire du secteur des télécommunications un véritable moteur pour le développement du Sénégal

samedi 11 décembre 2010

C’est un truisme de dire qu’au Sénégal le secteur des télécommunications est le plus dynamique et le plus productif ; avec près de 7% de contribution au PIB en 2009 et plus de 12% de contribution aux recettes budgétaires de l’état, il est de loin le plus prospère de l’économie nationale, mais, aussi, par le biais des recettes tirées du trafic international entrant, parmi ceux qui pèsent le plus favorablement sur la balance des biens et services. En plus, il participe positivement au rayonnement du Sénégal à l’étranger avec la présence remarquée de Sonatel dans la sous-région ouest-africaine, son rôle de plaque tournante dans les communications entre l’Afrique et le reste du monde et sa position de leader à la BRVM.

Le développement fulgurant de l’activité des centres d’appels est une illustration concrète des effets positifs du secteur des télécommunications dans les domaines connexes ; les succès commerciaux de PCCI en Afrique et en Europe en sont une preuve vivante et visible. A cela s’ajoutent toutes les activités et entreprises locales génératrices d’emplois et de richesses qui se développent et gravitent autour des opérateurs de télécommunications : distributeurs de recharges téléphoniques, entreprises de réalisation de travaux de réseaux, agences de communication, etc.

Un secteur anormalement agité Mais, paradoxalement, le secteur des télécommunications, qui a besoin d’un cadre institutionnel serein pour poursuivre son développement et apporter une contribution plus décisive à la croissance du pays, connaît depuis quelques années des soubresauts préjudiciables à son épanouissement. Ces événements qui ont fait l’objet de débats publics passionnés, de commentaires et d’interprétations divers et contradictoires ont pour noms :

Remise en cause de la licence de Sentel,
Conditions de vente de la 3 ème licence,
Vente d’une partie des actions Sonatel détenues par l’Etat à France Télécom,
Contrat entre l’ARTP et GVG pour le contrôle du trafic international entrant, etc.

En toile de fond de ces différentes controverses, il semble apparaître un dénominateur commun : la perception par l’Etat et par certains opérateurs économiques d’une contribution insuffisante d’un secteur aussi florissant à l’effort de développement du pays. Autour de ce dénominateur commun se développent alors toute une argumentation plus ou moins élaborée et des griefs plus ou moins fondés à l’encontre des opérateurs du secteur : faiblesse de la présence du secteur privé national, contrôle par un opérateur étranger de l’acteur dominant du marché des télécommunications, hiatus entre les bénéfices réalisés par les opérateurs de télécommunications et la qualité du service rendu au client, etc.

Au demeurant, il paraît évident que toute cette agitation autour du secteur des télécommunications n’est profitable ni l’Etat, ni aux acteurs ; elle ne contribue qu’à créer un climat de méfiance entre eux au détriment des nécessaires synergies pour construire durablement et faire des télécommunications un formidable atout pour le développement du Sénégal.

Il convient dès lors, en partant de l’analyse de l’existant, de poser un diagnostic lucide de la situation actuelle afin de proposer des solutions aptes à renforcer la crédibilité du secteur, à pacifier les relations entre l’Etat et les opérateurs et à accroître la contribution des télécommunications à l’effort de développement du pays. En réalité, quelle est la situation des télécommunications au Sénégal ?

Un secteur objectivement performant

D’abord quelques faits et chiffres :

Le Sénégal est reconnu comme un pays leader en matière de télécommunications en Afrique de l’Ouest, voire en Afrique. En particulier, Sonatel est la première entreprise de la BRVM (de l’ordre de 33 ,33% l’indice BRVM 10) et a reçu les Palmes de la meilleure entreprise cotée en 2009 ;
Le poids du secteur des télécommunications dans l’économie nationale est considérable : 7% du PIB, plus de 12% des recettes budgétaires, plus de 10% des exportations, les investissements les plus importants depuis au moins deux décennies ;
Le nombre d’emplois créés est appréciable : plus de 2500 emplois directs et de l’ordre de 50 000 emplois indirects en 2009 ;
En 2009, près de 90% de la population est couverte par les réseaux mobiles, ainsi que près de 95% des villages de plus de 500 habitants ;
Le taux de pénétration des services de télécommunications, toujours en forte croissance, est plutôt élevé pour le mobile (environ 62%) [1], mais il reste encore faible pour l’Internet (moins de 1%) [2] ;

Même si des efforts importants restent à faire pour . développer l’usage de l’Internet, il convient néanmoins de noter que le Sénégal compte plus de 900 000 [3] internautes grâce à l’existence de l’ADSL qui a permis la création de cybercentres dans de nombreuses localités ;

Le réseau sénégalais des télécommunications est fortement interconnecté au reste du monde par des infrastructures modernes à très haut débit telles que les câbles terrestres ou sous-marins à fibres optiques ; c’est ce qui confère au Sénégal sa position enviée de plaque tournante entre l’Afrique et le reste du monde.

En somme, les télécommunications peuvent être considérées comme faisant partie des principaux avantages compétitifs du Sénégal. Mais qu’en est-il des ambitions affichées par l’Etat et des objectifs qu’il a assignés au secteur à travers la lettre de politique sectorielle de janvier 2005 ?

Concernant les objectifs quantitatifs, ils sont globalement atteints en matière de parc de clients et de couverture téléphoniques mobiles, de contribution au PIB et d’investissements privés dans le secteur. Il reste à s’assurer en fin 2010 de l’achèvement de la desserte des 14200 villages centres.

Concernant les objectifs dont l’évaluation quantitative est moins formalisée, notamment à travers des indicateurs facilement mesurables et acceptés par tous les acteurs, il est évidemment plus difficile de donner une appréciation pertinente et objective.

Comment mesurer et prouver que la qualité et la gamme des services offerts ont été améliorées ?

Comment mesurer et prouver que l’innovation dans les services pour satisfaire les besoins de l’ensemble des utilisateurs a été favorisée ? Que dire de la répartition équitable de la valeur générée par le secteur entre les usagers, les producteurs et ‘Etat en vue d’optimiser la croissance du secteur et de favoriser le développement de meilleurs services à des prix compétitifs ?

Que dire aussi de la promotion du développement des nouvelles technologies ?

Que dire enfin du développement des ressources humaines et de la création de nouveaux emplois ?

Tous ces objectifs ambitieux semblent constituer autant de défis à relever pour que le secteur des télécommunications puisse consolider ses importants acquis et répondre aux attentes des différentes parties prenantes que sont les utilisateurs, les populations, les entreprises et l’Etat.

Quelles mesures pour tirer le meilleur parti du secteur des télécommunications ?

Toutefois, force est de reconnaître que le secteur des télécommunications a besoin de sérénité et de stabilité pour jouer pleinement son rôle dans le développement du pays. A cet effet, un certain nombre de mesures à court et moyen termes peuvent être envisagées :

1) Ramener la sérénité dans le secteur et rétablir la confiance entre l’Etat et les acteurs en :

a) Mettant en œuvre de façon plus rigoureuse les procédures de consultation et de concertation préconisées dans la lettre de politique sectorielle pour traiter des questions essentielles du secteur,

b) Trouvant une solution équitable au problème de la licence de SENTEL,

c) Clarifiant définitivement la position de l’Etat par rapport à sa participation au capital de Sonatel,

d) Rendant compte de façon régulière des performances (qualité de service, compétitivité, contribution à l’économie nationale, taux de pénétration des services, etc.) du secteur sur la base d’indicateurs pertinents et consensuels afin de lui donner la place qu’il mérite et de restaurer son image,

e) Améliorant le cadre institutionnel par une redéfinition des rôles respectifs des principaux intervenants, en particulier l’ARTP et le ministère de tutelle, f) En lançant dès maintenant une réflexion prospective sur les conditions de renouvellement des premières licences qui ont été attribuées.

2) Améliorer la contribution du secteur à l’effort de développement du pays en :

a) Stimulant davantage la compétition dans le secteur par l’exploration des pistes suivantes : plus de concurrence dans la fourniture de capacités de transmission internationales et les services Internet et données, licences 3G pour tous les opérateurs, dégroupage de la boucle locale, portabilité des numéros, 4 ème licence globale assortie de privilèges transitoires, etc.

b) Donnant une place significative au privé national dans toute nouvelle licence attribuée dans le secteur,

c) Mettant en place une fiscalité spécifique au secteur sans pour autant entraver son développement,

d) Créant un fonds autonome d’appui au développement des contenus et des services innovants, avec le soutien et la participation des opérateurs du secteur ;

e) Impulsant la réflexion dans la recherche de niches d’investissements industriels dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ;

f) Investissant de façon volontariste dans le développement de l’expertise locale dans les domaines les plus porteurs du secteur des technologies de l’information et de la communication, par la mise en place de centres de compétences et/ou de filières d’expertises.

Cet ensemble d’actions est de nature à clarifier le jeu dans le secteur, à rassurer les investisseurs et à créer un environnement propice à l’éclosion de toutes les potentialités du secteur. Il est encore temps de donner au Sénégal la chance de bénéficier pleinement des atouts de son secteur des télécommunications. C’est essentiellement une affaire de vision, d’ambition et de volonté politique pour les uns (décideurs), d’intégrité, de compétence et de capacité d’exécution pour les autres (managers).

Tasrif Tine, Ingénieur en télécommunications
Manager

Ringo : 2 ans !!!

Ce 3 Novembre, le fournisseur d’accès internet Ringo fête ses 2 ans d’existence. En effet, c’est le 3 Novembre 2008 qu’a débuté la mise en exploitation d’internet par Ringo S.A.

Il faut le dire, Ringo est le fournisseur d’accès qui a permis une pénétration plus rapide et à moindre coût d’internet au Cameroun via des équipements accessibles et une gestion à la carte poussée et à moindre coût de son temps internet.

Cet anniversaire arrive au moment où Ringo s’apprête à atteindre 40 000 clients. Et pour l’occasion… Ringo vous offre une journée de surf gratuite (ce 3 Novembre) via ses différentes Box et son modem MyQuat. Joyeux Anniversaire Ringo !

http://www.ingenieris.net

Télécommunications au Cameroun : Camtel sort l’offre innovante de l’année.

La nouvelle offre est un bundle d’une connexion illimitée d’ADSL et des appels illimités dans le réseau Camtel. Une stratégie est la fois pull et push

Implications :

En réalité,

  • Elle fidélise les anciens  clients  et recrute les  nouveaux(le client disposant d’une ligne fixe est contraint d’en prendre une CT phone car il bip à la maison et on l’appelle gratuitement). Camtel grâce  notamment grâce à sa technologie CDMA qui permet, par ailleurs de proposer l’Internet, le fax et les SMS sur les CT-Phones – parvient à attirer 435’413 clients, soit 5,16% de parts du marché camerounais à la fin de l’année 2009.
  • Sur un second plan, cette offre s’adresse d’abord au grand public. Elle permettrait au même instant de développer les trois produits la téléphonie fixe (car pour l’avoir il faut au préalable une ligne fixe dont la campagne d’abonnement/branchement est faite à partir de 4000 CFA-   et CDMA. Toujours est-il que l’ADSL selon les experts reste l’offre internet la plus stable au Cameroun.
  • Cette offre en définitive nous paraît innovante dans le marché des télécoms dans la mesure où elle permet de développer plus de trois produits de façon stratégique : l’internet, le CT phone et le téléphone fixe.

Bien que sur le plan de la réflexion, cette offre soit innovante, nous espérons qu’elle ne soit pas de façade comme le CT Phone dont la communication n’a pas suivie la disponibilité des produits sur les PDV. Bref il faudrait que le timing, la planification soit de mise avec la communication.

Rostant Tane , analyste télecoms Media Intelligence

Téléphonie Mobile – Prix des licences 3G en Afrique: comment sont-ils fixés ?

La semaine dernière, Moussa Benhamadi, le ministre algérien des Postes et des TIC a annoncé le lancement des services mobiles 3G en Algérie pour 2011. Cette annonce faisait suite à plusieurs autres annonces faites récemment par les pays d’Afrique subsaharienne sur leurs intentions d’offrir des licences 3G. Le gouvernement du Gabon par exemple a en juillet dernier lancé un appel d’offres invitant les opérateurs intéressés par le réseau mobile 3G. Le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ont également des objectifs identiques. Dans de nombreux pays sub-sahariens, les licences 3G ne sont pas encore attribuées. Isabelle Gross jette ici un regard sur les prix des licences 3G déjà attribués sur le continent, ainsi que sur comment ces exemples pourraient donner des indications aux organismes de réglementation et aux ministères des TIC dans les processus d’appel d’offres sur des licences 3G.

Le gouvernement tunisien vient d’attribuer une licence 3G à l’opérateur historique Tunisie Telecom pour un montant de 80 millions de dollars, environ 40 milliards de CFA. En Juin 2010, le pays comptait environ 11,5 millions abonnés aux mobiles avec une part de marché de 49% pour Tunisie Telecom. Par conséquent, le coût de la licence 3G  par abonné de Tunisie Télécom équivaut à 14,2 $. Dans le cas où l’adoption des services 3G par les abonnés actuels n’atteindraient que 10% des activités de Tunisie Telecom, le coût d’acquisition pourrait aller jusqu’à 142 $ US par abonné, un montant que l’opérateur peut encore espérer récupérer en quelques années .

En 2006, le Maroc a octroyé des licences 3G à Maroc Telecom, Meditel et Maroc Connect (aujourd’hui rebaptisé Wana) pour un montant de US $ 40 millions chacun, 20 milliards de CFA. À l’époque, le nombre total d’abonnés au mobile était d’environ 16 millions. Avec un coût total des licences 3G (120 millions $ US), le coût d’acquisition de la licence 3G est de 7,5 $ par abonné.

En Mars 2007, les trois grands opérateurs de téléphonie mobile au Nigeria, MTN Nigeria Limited Communications, Celtel Nigeria Limited (maintenant rebaptisé Zain Nigeria et qui sera bientôt rebaptisé Bharti Airtel-, le propriétaire actuel) et Globalcom Limited aux côtés du peu connu ALHERI techniques, ont acheté des licences 3G à 150 millions de dollars, 75 milliards de FCFA l’unité. Bon pour 600 millions de dollars (300 milliards de FCFA) dans les coffres du gouvernement nigérian. A l’époque, le nombre d’abonnés au mobile s’élevait à 32 millions au Nigeria. Le coût d’acquisition de la licence était alors d’environ 19 US $ par abonné.

Le Kenya lui, a délivré le premier permis 3G à Safaricom en 2007 à un prix de US $ 25 millions. À la suite de pressions exercées par les autres opérateurs mobiles, la Commission des communications du Kenya (CCK) a récemment revu à la baisse le prix d’une licence 3G. Selon Charles Njoroge, le DG de CCK, « fideles à notre politique dans laquelle nous avons de temps en temps ajusté les frais de licence pour divers services afin d’attirer le plus de joueurs pour le bénéfice des consommateurs, la CCK a récemment réduit les frais initiaux d’accès au bande large supplémentaire 3G, de 25 millions USD (12,5 milliards de fcfa) à 10 millions de dollars « . Avec quatre opérateurs de téléphonie mobile sur le marché, CCK peut s’attendre à recueillir 40 millions $ US pour la délivrance des licences 3G. Le Kenya qui compte environ 20 millions d’abonnés mobiles a donc un faible coût d’acquisition, pour une licence 3G à US $ 2 par abonné.

Quand l’Egypte a décidé de délivrer des licences 3G, la National Telecommunications Regulatory Authority (ANRT) a fixé la barre beaucoup plus haut. La valeur d’une licence 3G (pour Mobinil et Vodafone Egypte) a été fixé à 20% du prix de la licence 2G/3G attribué à l’opérateur tiers en 2006. EGP16.7 milliards (2,89 milliards de dollars US, plus de 1000 milliards de FCFA), serait le coût des 3 licences 3G dans ce pays. Mobinil a dû verser USD578 millions pour près de 8 millions d’abonnés. Le coût d’acquisition de la licence 3G pour Mobinil a donc été d’environ US $ 73 par abonné. Avec seulement 10% de ventes des services 3G, le coût courant d’acquisition pourrait se situer à 730 dollars par abonné pour Mobinil.

Les exemples ci-dessus montrent un certain nombre de disparités en termes de prix des licences 3G. Le coût d’acquisition par abonné est presque 37 fois plus élevé en Egypte qu’au Kenya alors que les opérateurs nigérians eux ont versé près de dix fois plus que les opérateurs kenyans.

Quels ont été les critères utilisés pour définir ces prix?

La taille potentielle du marché des services de données ou la richesse relative de la population ? Le Nigeria avec une population d’environ 160 millions d’habitants est quatre fois plus peuplé que le Kenya (avec une population d’environ 39 millions), mais la population de l’Egypte (80 millions) n’est que la moitié de celle du Nigeria. Le PIB par habitant (méthode PPP), s’élève à US $ 6123 pour l’Égypte suivie par le Nigéria à US $ 2.249 et le Kenya à US $ 1730 (chiffres du FMI pour 2009). Bien que l’Égypte ne possède pas le plus grand nombre d’habitants dans ce groupe de pays, il a le plus haut PIB par habitant. Les recettes sont donc potentiellement plus élevées qu’au Nigeria et au Kenya. Sur la base des critères ci-dessus, les petits et peu aisés pays africains subsahariens auront besoin de soigneusement réfléchir aux cartes de prix qu’ils ont à l’esprit pour leurs licences 3G. Placer la barre trop haut risquerait de desservir les ventes susceptibles ou pire pourrait tuer l’intérêt du côté des opérateurs télécoms.

Balancing Act

Cameroun: Quel avenir pour les télécommunications?

Au cameroun, le marché du téléphone compte environ 8,5 millions de consommateurs, selon les trois opérateurs en activité aujourd’hui. MTN,Orange et Camtel disent cumuler ce nombre total de clients à la fin de l’année 2009. En face, le ministère des télécommunications ne se gène pas de qualifier ces chiffres de fantaisistes. Ainsi, pour mettre un terme à cette guerre des chiffres, Biyiti Bi Essam, le ministre en charge des télécommunications a récemment lancé une campagne nationale incitant les opérateurs et exploitants des réseaux publics de téléphone à procéder à l’identification systématique des usagers ainsi que de leurs terminaux au moment de la souscription pré-payée ou post-payée des services de la téléphonie ouverts au grand public. Cette procédure vient s’ajouter au recensement de tous les usagers déjà abonnés. En plus de disposer des chiffres crédibles et mis à jour, l’Etat  Camerounais ambitionne clairement de tenir en respect tous les usagers du téléphone candidats à la cybercriminalité qui pourraient être présent sur le territoire national.

Au-délà des bonnes intentions que manifeste le régime en place, il est urgent de se rappeler que le marché des télécommunications au Cameroun, comme ailleurs, constitue aujourd’hui un vaste secteur de mobilisation d’importants capitaux transnationaux. Ce régime – subissant chaque jour la pression de lobbies qui attendent un retour de l’ascenseur de la part de leurs affidés tapis dans les hautes sphères du pouvoir – ne peut que lacher du leste, et livrer ainsi le marché des télécommunications à la merci des opérateurs étrangers.

Les années 1998-2000, vous en rappelez-vous?

Septembre 1998, le glas sonne pour INTELCAM. Immédiatement est créée la CAMTEL(Cameroon Telecommunications). C’est une société d’Etat qui prend faits et causes pour la téléphonie fixe au Cameroun tout en fournissant les Gateways pour les communications internationales. Elle devient aussi le transporteur des signaux de la Télévision et de la Radio Camerounaises (CRTV) de leurs centres de production sis à Yaoundé vers les différents centres de diffusions présents dans les dix régions administratives du pays. Aussitôt née des cendres d’INTELCAM et de la direction des télécommunications, la CAMTEL hérite d’un lourd passif: Un personnel pléthorique et sous-qualifié, d’une part, et un outil technique désuet, d’autre part. Comparativement aux nouveaux équipements des opérateurs (Mobilis, MTN, Orange, etc.) de la téléphonie mobile qui vont se succéder devant le consommateur Camerounais, et cela au fur et à mesure des années qui se succèdent, CAMTEL possède déjà beaucoup de faiblesses. Et pour ne rien arranger à la mauvaise condition de cette structure de l’Etat, un an après sa création, la CAMTEL est inscrite sur la liste des biens de l’Etat Camerounais à privatiser. Conséquence de la pression internationale dans laquelle le FMI et la Banque Mondiale sont passés maîtres.

Flash-forward 2010

Au mois de juin 2010, le ministre des postes et télécommunications, Biyiti Bi Essam, annonce l’arrivée très prochaine d’au moins un nouvel opérateur de téléphonie mobile sur le marché camerounais. Immédiatement, MTN et Orange, les deux leaders actuels de ce marché, comprennent que l’heure est venue d’ajuster et de rendre plus allèchantes leurs offres respectives. Ainsi durant ces derniers mois, ces deux entreprises vont rivaliser d’offres promotionnelles avec des prix pour les appels sur les ”call-box” descendant jusqu’à 25 F. CFA/la minute, au mois de juin pour l’opérateur MTN. Il est cependant utile de comprendre que ce mouvement de panique observé chez les deux leaders actuels ne s’explique vraiment que lorsque l’on va prêter attention aux prix déjà pratiqués sur les différents marchés où intervient déjà  MOOV, l’un des probables concurrents, récemment annoncés par le ministre des télécommunications.

La concurrence au Cameroun est mauvaise pour le business, selon MTN et Orange.

Vous rappelez-vous la grimace que faisaient Orange et MTN lorsque CAMTEL avait commencé à déployer son offre CT-Phone? Que n’avait-on pas entendu…Ces deux opérateurs avaient même pris le risque de parler de concurrence déloyale lorsque queCAMTEL avait mis la minute/50 F.CFA sur le marché, tandis que nos deux leaders continuaient de tondre le consommateur camerounais à raison d’une minute/50 F.CFA x 4 (soit 200 F.CFA). Déterminés que nos deux leaders étaient, ils avaient même saisi d’une plainte en bonne et due forme l’ART (Agence de régulation des télécommunications) à cet effet…

Beaucoup d’eau a passé sous le pont. Le consommateur Camerounais a constaté pour qui roule les opérateurs des télécommunications et l’agence de régulation qui a la charge de ce secteur d’activité.

Ainsi, d’après une observation attentive –  mais guère experte – du marché des télécommunications camerounais, le constat est que l’ART et l’Etat ont, apparemment, pour mission de garder la CAMTEL sous tension, jusqu’à la cession complète de son capital aux fonds de pension ou autres investisseurs étrangers, notamment chinois. Après avoir brader la CAMTEL Mobile à un Franc CFA symbolique (à MTN), la prochaine mission de l’Etat est, manifestement, de tailler dans les salaires et les emplois deCAMTEL qui, malgré le fait qu’elle ne soit cantonée qu’à la téléphonie fixe –  notamment grâce à sa technologie CDMA qui permet, par ailleurs de proposer l’Internet, le fax et les SMS sur les CT-Phones – parvient à attirer 435’413 clients, soit 5,16% de parts du marché camerounais à la fin de l’année 2009. Tandis que les deux autres concurrents, qui auront, néanmoins, eu à déployer de nouvelles infrastructures, afin d’offrir des services additionnels, concentrent, eux, un total de 8’004’120 clients, soit 94,84% de parts de marché sur la même période. Ici, se trouve certainement la raison pour laquelle ceux-ci escomptent de faramineux retours sur leurs investissements et redoutent l’arrivée de nouveaux concurrents.

Philemon Owona

Quant Mtn et Ecobank révolutionnent le Gsm au Bénin

Source : lautrequotidien

Ouvertures de compte, transfert d’argent, dépôt et retrait d’argent, sont les nouveaux services que Mtn Bénin offre à ses abonnés à travers Mtn Mobile Money, en partenariat avec Ecobank Bénin. Un service qui permet aux abonnés de Mtn d’être avec leur argent partout. Une innovation qui est rendue possible à travers le partenariat entre Mtn Bénin et Ecobank Bénin, la banque panafricaine, qui compte 140 000 clients. Ainsi, après le Ghana et la Côte d’Ivoire, avec l’autorisation de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et de l’Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications, Mtn ouvre un nouvel air à ses plus de 1 900 000 abonnés avec Mtn Mobile Money. Pour souscrire à ce nouveau service, il faut se présenter avec une pièce d’identité valide. Ce qui ne nécessité pas une ouverture de compte bancaire. Du fait que les anciennes Sim Mtn ne disposent par des options de ce nouveau service, certains abonnés doivent changer leur Sim pour bénéficier de Mobile Money. Les non abonnés Mtn peuvent aussi utiliser le service pour recevoir de l’argent transféré des clients ayant souscrit à Mtn Mobile Money qui est un service prépayé de transfert d’argent. Il offre également la possibilité d’acheter des crédits de communication prépayé à tout moment et en toute mobilité pour les clients Mtn, gérer son compte Mtn Mobile Money sans frais de gestion, et utiliser un moyen de paiement simple et pratique. Selon le directeur général de Mtn Bénin, Eric Tronel, désormais, la Sim Mtn, va au-delà des opérations traditionnelles d’émission et réception d’appel, Sms ou Mms. La nouvelle Sim Mtn mobile money, a-t-il renchéri, devient un moyen pratique, rapide, sécurisé et peu onéreux de transfert d’argent. «Les transactions financières sont beaucoup plus facile désormais et peuvent s’opérer à tout moment, même en dehors des horaires d’ouverture des agences bancaires. Mtn Mobile Money est un service qui permet aux abonnés Mtn de transférer de l’argent à tout moment partout au Bénin via leur téléphone portable», a-t-il fait observer. Eric Tronel a souligné que ce service constitue un véritable levier de développement du monde financier et économique béninois en combinant l’industrie Gsm avec des services financiers.

Par ailleurs, il a annoncé pour bientôt, la possibilité, par le biais de ce nouveau service, le paiement de facture, ceci avec un niveau de sécurité et de confidentialité des données efficace à 100%. Pour le directeur général d’Ecobank Bénin, Cheik Travaly, le lancement de ce service illustre pour son institution bancaire, le travail d’équipe bien pensé, méticuleusement conduit et convenablement finalisé aux côtés d’un partenaire avec lequel, il partage une considération mutuelle, Mtn Bénin. Il a déclaré que les abonnés de Mtn Bénin disposent d’un avantage différentiel notable parce qu’ils peuvent désormais avec aisance transférer aux correspondants de leur choix de l’argent ou en recevoir ceci de manière sécurisée parce qu’Ecobank a techniquement accompagné la réalisation de la plateforme technique bancaire. Ce qui garantit le bon déroulement de tous les transferts Mobile Money avec l’agrément de la Bceao. Pour soutenir ce produit innovant et simple dans son utilisation, Cheik Travaly a également, annoncé qu’Ecobank ne s’arrêtera pas au stade de la conception de Mobile Money aux côtés de Mtn. «Ecobank s’engage à s’impliquer fortement dans sa commercialisation en équipant sept de ses agences, à savoir toutes les grandes agences de Cotonou comme les agences Steinmetz, Etoile, Saint Michel, en plus de Porto-Novo, Savalou, Bohicon et Parakou », a-t-il indiqué. Le directeur général d’Ecobank Bénin, a précisé que Mtn Mobile Money s’inscrit dans la même dynamique des efforts déployés par sa banque pour assurer un accès facilité du plus grand nombre aux services bancaires. Toute chose qui vient compléter les offres de service d’Ecobank à sa clientèle, et reste en adéquation avec la logique des autorités sur l’amélioration du taux de la bancarisation au Bénin. «J’invite tous nos clients actuels ainsi que les nouveaux à rejoindre massivement et avec enthousiasme le rang des « heureux qui font des heureux », tout simplement parce qu’ils ont raison de s’adosser à Mtn et à Ecobank pour réaliser des transferts d’argent sûrs, simples et pratiques dans leur exécution, des transferts d’argent à des coûts extrêmement compétitifs grâce à Mobile Money », a-t-il conclu.

Le régulateur du secteur des télécommunications vient de publier la grille des prix pratiqués entre janvier et juillet 2010.

Les offres proposées par les deux entreprises de téléphonie mobile perturbent les consommateurs. Jean-Louis Beh Mengue, Directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), est formel à ce sujet. Dans un communiqué signé le 31 août dernier, le dg de l’ART estime que « le maintien de la multiplication des forfaits ne tendrait qu’à entretenir la confusion dans l’esprit des consommateurs ».

En 2009 selon l’ART, le Cameroun compte 8.439.533 abonnés, dont 8.292.227 soit 98,25% ayant souscrit au système de cartes rechargeables (prépayés). A la lecture des tarifs comparés des opérateurs de téléphonie (CAMTEL, MTN-Cameroon et Orange Cameroun), sur les six premiers mois de l’année en cours, on constate que l’appel à la vigilance s’adresse beaucoup plus aux utilisateurs du téléphone mobile. Sont concernées par la mise en garde de l’ART, les compagnies pratiquant des prépayés avec des options de redevances mensuelles encore appelées forfaits. Sur le marché « grand public », Orange, par exemple, invite ses clients à déposer 500 F, 1.000 F, 5.000 F voire 128.000 F au début de chaque mois pour bénéficier des réductions sur les coûts d’appels.

Outre le fait que ces multiples plans tarifaires embrouillent les consommateurs, à bien observer, ces derniers ne sont pas toujours les principaux bénéficiaires. En fait, les opérateurs se basant sur la fouille des données ou data mining, ils sont arrivés, par le biais des analyses, à décrypter le comportement des utilisateurs du mobile. « De ce fait, dans le souci de préserver la structuration du marché en termes de part de marché, ils rivalisent sur les plans tarifaires au point de perturber le consommateur qui se retrouve perdu dans la galaxie des offres (tarifs, horaires et autres codes d’activations) », indique Rostant Tane du Cabinet Media Intelligence. Ainsi, chaque opérateur dispose à sa guise de plusieurs options tarifaires et plans tarifaires (fifty-fifty, le friends and family, le Mtn zone, le Mtn night « Mtn 99, psp, Trace mobil, Joker à la minute, à la seconde, Yor, Pay4me etc).

Par ailleurs, le communiqué de Jean-Louis Beh Mengue attire aussi l’attention en ce qui concerne « les tarifs de promotion qui ne sont valables que sur de très courtes périodes ». Pendant le mois de juillet dernier, on a vu, en effet, l’engouement du public vers les call box à 20 F la mn chez l’opérateur MTN. Malheureusement, l’opération avait une durée ponctuelle.

Sources:http://www.cameroon-tribune.cm